CAMINO DE SANTIAGO 2010

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J’arrive à Fisterra par la plage. Je viens de me baigner.
L’aventure se termine, je rentre en France.

Le retour est rapide, trop rapide sans doute.
Deux mois et demi à l’aller, quelques heures au retour :
le bon rythme pour l’homme, c’est la marche.

Je reviens en forme. Physiquement, le chemin est efficace — un régime à recommander !
65 étapes, 6 jours de repos, 1 750 km : on se surprend à pouvoir faire autant.

Les premiers jours sont difficiles : le corps n’est pas habitué, les pieds ne résistent pas, et très vite, les ampoules apparaissent.
Le sac fait souffrir aussi — 13 kg à porter au début, c’est l’horreur.
Et puis, petit à petit, les douleurs s’estompent, les étapes s’enchaînent, et la marche devient plus facile.

Au-delà des efforts, le Chemin, c’est surtout une rencontre :
avec soi-même, avec les autres.
Des échanges, un partage, beaucoup de joies, des paysages magnifiques…
Et du bonheur au quotidien.

 
 
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